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Dis Pépé… c’était comment Besançon quand tu étais petit ?

Publié le 09/02/2026
Parfois, il suffit d’une simple question d’enfant pour rouvrir la boîte aux souvenirs. Ces souvenirs qui sentent le pain chaud, les dimanches en famille, les rires dans la rue et les balades au bord du Doubs.

Besançon a cette magie : celle d’être une ville qui traverse les générations, où chacun garde un morceau d’enfance dans un coin du cœur.
Alors imaginons un instant… un arrière-petit-enfant curieux,  une arrière-grand-père attendri, et toute une ville qui renaît à travers ses histoires.

Dis Pépé… raconte-moi Besançon quand tu étais petit… C’était comment avant ?

Pépé sourit, s’installe un peu plus confortablement dans son fauteuil, croise les mains… et ses yeux brillent déjà de souvenirs.

Oh tu sais… ce n’était pas le même Besançon qu’aujourd’hui. C’était… plus calme. Plus simple. On avait l’impression que le temps marchait doucement, comme nous. 

Le Besançon des petits bonheurs du quotidien

Tu vois, le matin, on descendait en ville avec un panier en osier sous le bras. On allait au marché de la Révolution. On ne faisait pas que des courses… on discutait surtout !

Il rit doucement.

On croisait les voisins, les cousins, les copains. On prenait des nouvelles de tout le monde. Personne n’était pressé. Aujourd’hui on regarde l’heure… à l’époque, on regardait les gens.

Et le boulanger, Pépé, il te connaissait ?
Oh que oui ! Il connaissait mon prénom, celui de mes parents… et parfois il glissait un petit bout de pain ou une friandise. Je te promets que c’était le meilleur moment de la journée. Dans les rues, les enfants jouaient aux billes, à la marelle, à la corde à sauter.
Les portes restaient ouvertes. On passait dire bonjour sans prévenir. C’était un peu comme une grande famille, toute la ville.

Le temps des usines et de la fierté du travail

Et toi Pépé, tu faisais quoi quand tu étais grand ?

Eh bien, presque tout le monde travaillait à l’usine. LIP, DODANE, WEIL, la Rhodiacéta… Tu connaissais forcément quelqu’un qui y était. Les journées étaient rythmées par les horaires, les sirènes, le bruit des machines. On reconnaissait les ouvriers à leur tenue, à leur démarche. Et tu sais quoi ? On en était fiers. Le travail faisait vivre toute la ville : les cafés, les commerces, les quartiers entiers. Besançon vibrait au rythme de ces grandes maisons industrielles.
C’était une ville qui travaillait… mais surtout une ville solidaire.

Les dimanches au bord du Doubs

Et le dimanche alors ?

Pépé sourit encore plus.

Ah… le dimanche, c’était sacré. On allait se promener au parc Micaud ou le long du Doubs. On marchait tranquillement. On saluait les gens. On s’asseyait sur un banc juste pour regarder passer le temps.

Il ferme les yeux comme pour mieux revoir la scène.

Il y avait les fêtes de quartier, les bals populaires, la foire de Battant… De la musique, des rires, l’odeur des gaufres… On attendait ça toute l’année.

Et puis surtout… Le grand repas chez les grands-parents. Une grande table, trop de plats, tout le monde qui parle en même temps… et les mêmes histoires qu’on racontait encore et encore. Mais on ne s’en lassait jamais.

Une ville à taille d’enfance

On allait à l’école à pied, même quand il pleuvait. Le cartable était lourd, mais on chantait sur le chemin. On faisait ses devoirs sur la table de la cuisine.
On jouait dehors jusqu’à ce que la nuit tombe. 
Tout était proche. L’école, les amis, les magasins… Besançon, c’était une grande ville, mais on avait l’impression que c’était notre village.

« Et aujourd’hui, Pépé ? »

Aujourd’hui, c’est différent bien sûr. Les usines ont changé, les quartiers se sont modernisés, la ville a grandi…

Il regarde son arrière-petit-enfant avec douceur.

Mais tu sais quoi ? L’essentiel est toujours là. La gentillesse des gens, la nature autour, cette façon de se sentir bien ici. Besançon a gardé son âme. Certaines villes se visitent.
D’autres se vivent.

Besançon fait partie de celles où l’on reste… ou vers lesquelles on revient.

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